Ma démarche

Être psychologue haptopsychothérapeute

Le psychologue tente de comprendre l’homme en prenant en compte toutes les facettes de son développement.

La Psychologie se définit comme une approche globale de l’homme, elle s’insère dans le champ social et admet qu’en matière humaine, il n’y a pas de faits, mais des phénomènes.

Ma place

La place du psychologue est délicate puisque sa mission est de faire reconnaître et respecter l’homme dans sa dimension psychique tout en étant lui-même inscrit dans la réalité sociale.
Le parcours théorique, de type universitaire, du psychologue ne suffit pas à légitimer l’identité professionnelle du clinicien. Souvent, le professionnel s’est adressé auprès d’un psychanalyste afin de se positionner en qualité de psychothérapeute analytique.
Dans sa position de psychothérapeute tout comme dans sa position de psychothérapeute analytique, il est en relation empathique avec le patient.

Mon originalité : haptopsychothérapeute
Après mes études universitaires, je me suis engagée dans une haptopsychothérapie personnelle qui est venue compléter mon parcours analytique. L’haptonomie est une aventure passionnante qui permet, dans l’ici et le maintenant, d’épanouir la globalité des processus affectifs. J’appartiens aux professionnels qui soutiennent l’immense travail des fondateurs de l’haptonomie.

Ma méthode

Le travail du psychologue a pour objet l’individu par la reconnaissance de certains états, aptitudes et comportements.
Il peut utiliser des tests ou des techniques pour évaluer l’individu, tout autant que recueillir des données extérieures au cadre des entretiens de soutien ou d’évaluation (établissements scolaires, parents, éducateurs …).
Sa principale tâche de psychologue consiste, dans le cadre d’entretiens, à entendre et accueillir les difficultés traversées par l’individu et à accompagner l’adaptation de celui-ci.
L’ aide apportée permettra de donner du sens au mal-être et de soutenir transitoirement l’identité de la personne.

La Psychologie Clinique se réfère, elle, de manière constante à la Psychanalyse Freudienne et cherche à théoriser ce qui relève de la demande et du relationnel.
Elle s’ouvre en cela aux autres disciplines des Sciences Humaines et tente de conceptualiser l’articulation du psychique et du social.

L’haptonomie est un art de vivre qui structure une écoute totalement différente. Je suis attachée à promouvoir la réciprocité pour qu’émerge l’authenticité et le discernement chez celui qui me consulte.

Tags:

Ma Démarche

Accompagner le patient pour qu’il chemine dans l’authenticité et le discernement.

Cette entrée dans l’affectivité invite à :

  • Diagnostiquer en soi les changements nécessaires,
  • Développer une écoute globale de soi et des autres,
  • S’engager dans les situations de vie,
  • Stimuler sa créativité,
  • Prendre soin des relations essentielles,
  • Choisir de vivre dans le respect de soi,
  • Se sentir et se savoir relié aux autres,
  • Vivre dans la plénitude d’être.

Qui suis-je ?

Je suis psychologue clinicienne-haptopsychothérapeute. Femme, Mère, Amie, je m’inscris scientifiquement dans les sciences humaines du XXIe siècle.
Lorsqu’une personne pousse la porte de mon cabinet, elle ne sait pas vers quelle aventure personnelle elle s’engage.
Conduite par les méandres d’Internet, des pages jaunes ; par le jeu des recommandations amicales, professionnelles ou orientée par un(e) de mes collègues, la première séance sera pour elle déterminante afin de sortir de la psychologisation excessive et de la quête de sens à l’œuvre dans notre société.
Dès les premiers instants, la singularité est à l’œuvre ; la façon originale de manifester son rapport aux êtres et aux évènements, les attitudes corporelles dans l’espace du cabinet, le rythme et le timbre de la voix, la relation qui se crée me donne des indicateurs.
Ce qui se met à jour dans cette première rencontre est important, tant pour moi que pour l’autre.
Je code et décode selon ma grille de lecture théorique, sans oublier que mon corps est informé de la complexité particulière de ce qui se joue devant moi, avec moi et à travers moi, consciemment et inconsciemment. Je sais que je suis investie par l’autre d’un supposé-savoir et plusieurs propositions thérapeutiques deviennent possibles selon les positions personnelles de l’individu qui exprime une plainte devant moi.
Perturbée par des symptômes physiques, une fatigue permanente ou une situation sociale, familiale ou personnelle compliquée, la personne se positionne comme traversant des difficultés mais ne sait pas quoi faire pour aller mieux et se sent démunie pour s’orienter devant les multiples thérapies proposées. Cette position dite d’attente est fréquente et doit être respectée car tout, dans le discours de la personne, dans l’exposé des phénomènes qui la dérangent, me renseigne déjà sur sa capacité à s’engager ou non dans un processus psychothérapique.

Plusieurs séances sont consacrées à explorer, dans l’ici et le maintenant, ce qui se joue dans la réalité sociale, la réalité psychique et la réalité organique ; les divers évènements émotionnels qui ont motivé la consultation peuvent ainsi être éclairés.

L’aide apportée soutient alors la personne dans une réelle prise en compte du fait que les choses qui se jouent du côté de l’existence sont des révélateurs, des symptômes d’une autre scène.

Aider, accompagner, éduquer, soigner sont les quatre verbes qui structurent mes propositions thérapeutiques.

Mes diplômes

J’appartiens au réseau international du CIRDHVF et, à ce titre, j’ai suivi de nombreux séminaires de perfectionnement. Je collabore régulièrement avec les fondateurs de l’haptonomie et particulièrement avec Catherine Dolto.

• 2000 : Haptothérapeute accompagnant la grossesse, le projet parental et le développement de l’enfant – CIRDH
• 1998 : Haptopsychothérapeute – CIRDH
• 1990 : DEA de psychanalyse
• 1989 : DESS de psychopathologie clinique
• 1988 : Maîtrise de psychopathologie clinique
• 1987 : Licence de psychopathologie clinique
• 1983 : Certificat d’aptitude pédagogique enfance inadaptée
• 1980 : Brevet d’aptitude en activités socio-éducatives
• 1978 : Brevet d’aptitude fonction de directeur
• 1976 : Certificat d’aptitude pédagogique éducation nationale
• 1974 : Baccalauréat option B
• 1970 : Brevet d’aptitude fonction d’animateur

Un peu de théorie…

La structure mentale d’un sujet repose sur une architecture qui échappe à toute lecture globale des mécanismes à l’œuvre ; c’est un véritable travail de régulation des tensions physiques, psychiques et morales qui est proposé.
Ne plus vivre sous le joug des pulsions, par l’abaissement des tensions au niveau le plus bas du corps, permet aux personnes demandeuses de sortir des mécanismes psychiques de captation, de séduction, qui sont en lien avec l’érotisation permanente du corps. Le dépassement des enjeux de pouvoir et de domination au sein des relations interhumaines est une conséquence immédiate.

Par la psychothérapie analytique, ou l’haptopsychothérapie, je focalise sur l’affectivité afin de permettre aux gens de vivre dans la réalité sociale tandis que la réalité organique et la réalité psychique sont harmonisées.
L’appareil psychique est un organe virtuel qui code-décode-encode de façon originale. Il organise, agence et met en ordre les instances psychiques conscientes, préconscientes et inconscientes.
Au sein de l’appareil psychique, la réaction aux éprouvés internes et externes se traduit sous forme d’émotions.
Les émotions traitées par l’appareil psychique débouchent sur des processus non cognitifs :

  • sentimentaux,
  • intentionnels,
  • motivationnels.

L’appareil psychique poursuit des buts et des objectifs qui échappent à l’individu. Le processus de maturation du système nerveux qui s’est poursuivi dans les premières années de vie du sujet a influencé l’enregistrement des données cognitives et affectives. L’inconscient a enregistré l’ensemble du capital vécu et l’a organisé selon des modalités qui échappent à la logique consciente.

Ma qualité de psychothérapeute analytique et d’haptopsychothérapeute me permet de réguler les instances psychiques et d’accompagner le sujet pour qu’il entende sa souffrance. Distinguer la détresse du vivre, de la souffrance est essentiel.